Les annexes de Bretten
Les annexes de Bretten
Bauerbach
Documenté pour la première fois en 778. Depuis 1972 annexe de Bretten. Environ 1.200 habitants.
Curiosités: Mairie de 1585
Raccordement au réseau ferroviaire (S4)
Le territoire communal de Bauerbach comprend environ 900 hectares, dont environ 200 hectares de forêts et environ 570 hectares de terrain agricole. Le village dispose d’un accordement au réseau ferroviaire urbain S 4 (tous les 30 minutes) et est situé près de la route nationale B 293 (Karlsruhe – Heilbronn). En 2002 on a commencé à exploiter le nouveau quartier « Papstberg » avec environ 45 terrains à bâtir.
Bauerbach dispose d’un bureau administratif dans la mairie, d’une école primaire, d’une salle polyvalente, d’une banque d’un supermarché, des entreprises artisanales, de deux cafés-restaurants et du petit commerce.
Le village se caractérisé par la vie active des clubs et des associations comme le club de football, la chorale, le club pour l’élevage des petits animaux, l’orphéon, le club de fruiticulture et horticulture, l’union locale de la Croix Rouge, le club de tir, les pompiers volontaires ou la jeunesse de la campagne catholique.
Les monuments historiques de Bauerbach sont la mairie de 1585, la résidence officielle de 1760, la « Schäferhaus » (Maison des Bergers) de 1592 et l’église de 1792.
Le village fut pour la première fois documenté en 778 dans le codex du monastère de Lorsch comme « villa Burbach ». En 1462 le conte palatin du Rhin devint un des trois seigneurs de Bauerbach. En 1708 le prince électeur Johann-Wilhelm céda ses droits au chapitre de la cathédrale de Speyer qui devint seul seigneur du village. Avec Napoléon et le Recès de la Diète d’Empire en 1803 Bauerbach devint une partie du grand-duché de Bade et donc du district de Bretten. En 1972 il fut incorporé dans la commune de Bretten.
Les armoiries de Bauerbach dérivent d’un sceau de 1537 qui est donc un des plus anciens seaux de villages de la région.
Les armoiries mi-parties montrent un demi aigle impérial, signe de la condition juridique de « village impériale » au Moyen-Âge et une hache comme symbole paysan.
Büchig
Première documentation en 1290. Depuis 1974 annexe de Bretten. Environ 1.530 habitants.
Büchig est situé au nord de Bretten, dans le paysage du Kraichgau.
La première documentation de Büchig date de 1290. Deux chartes de 1290 et 1296 mentionnent le nom du village. Il est question d’une ferme, laquelle Henry d’Eberstein donna comme fief aux frères Henry et Jean Wurme de Bretten. Le nom remonte à l’ancien haut allemand « buoh » où au moyen haut allemand « buoch » ce qui signifie « forêt des hêtres », « forêt » ou « forêt avec beaucoup d’arbres ».
L’ancien village campagnard, situé à l’écart des grands axes routières, s’est transformé après la deuxième guerre mondiale, mais avant tout dans les années soixante et soixante-dix dans une zone résidentielle charmante. Les raisons principales étaient le recul de l’agriculture et le fait que la topographie ne permet pas d’installation des industries.
En raison de l’arrivée d’environ 150 réfugiés et expatriés, le nombre d’habitants augmentait entre 1939 et 1946. Depuis 1948 plus de 300 terrains de bâtir ont été exploités. Aujourd’hui Büchig compte 1420 habitants.
La vie culturelle et sociale est dominée par des clubs actifs. On y trouve les pompiers volontaires, la chorale, la jeunesse de la campagne, l’association des anciens, la communauté des femmes catholiques, la chorale paroissiale catholique, le club pour l’élevage des petits animaux et des oiseaux, le club moto, le club musical, le club de fruiticulture et horticulture, l’union locale de la Croix Rouge et le club sportif.
Avec des fêtes du patrimoine culturel comme l’installation de l’arbre de mai, la fête du village, la fête de la récolte et le défilé de Saint-Martin on entretient la tradition villageoise.
Les armoiries de Büchig dérivent d’un sceau du 18ième siècle. Il avait montré un fer à cheval, une fleur et la tête d’un ange. Pour simplifier les armoiries on a seulement gardé le fer à cheval.
Diedelsheim
Première documentation dans l’année 767. Depuis 1975 annexe de Bretten. Environ 3.500 habitants.
Raccordement au réseau ferroviaire (S9)
Les premières indications pour une colonisation sur le territoire communal datent de l’époque vers 2.500 av. J. – C. De plus on a trouvé des restes des « villae » romaines. Diedelsheim fut pour la première fois documenté en 767 dans codex du monastère de Lorsch sous le nom de « Teutinsheim » où « Ditinesheim ». Au 14ième siècle les comtes de Katzenellenbogen, les seigneurs de Sternenfels et les Kechler von Schwandorf fussent les seigneurs de Diedelsheim. En 1749 Franz Maximilian Kechler von Schwandorf venda ses droits au Palatinat. Comme toutes les autres communes palatines au côté droit du Rhin le village devint une partie du grand-duché de Bade. Depuis 1975 Diedelsheim est une annexe de Bretten avec environ 3.500 habitants.
Le territoire communal de Diedelsheim comprend environ 707 hectares dont environ 188 hectares de forêts et environ 396 hectares de territoire agricole. Le village dispose d’un raccordement au réseau ferroviaire (Ligne du réseau urbain S 9)
A Diedelsheim on trouve deux écoles maternelles, une garderie d’enfants, une école primaire et collège, une école spécialisée, une église protestante, l’église catholique Saint Stéphane, une agence de poste,du commerce spécialisé, des entreprises artisanales, des succursales de banques, des cafés-restaurants et des clubs. En ce qui concerne les loisirs, Diedelsheim dispose de trois terrains de jeu, d’un terrain du skate, d’un terrain de foot public, d’une aire de jeu gazonné, d’un court de tennis, d’un gymnase avec piscine, d’une aire pour barbecue, des forêt et de plusieurs clubs comme le club des citoyens, l’union chrétienne de la jeunesse, l’union locale de la Croix Rouge, les pompiers volontaires, le club pour l’élevage des petits animaux, la chorale, le club de fruiticulture et horticulture, le club de tennis et l’association sportive.
Les monuments historiques sont la mairie, l’église, l’ancien château entouré d’eau et la maison Renschler (plus ancienne maison à colombage dans la « Alte Poststraße »)
Heures d’ouverture du bureau administratif dans la mairie:
Lundi, Mercredi et Jeudi: 08.15 - 12.15 H
Mardi: 14.00 – 17.00 H
Les armoiries de Diedelsheim montrent une truite bondissante. Originalement les armoiries montraient un fer à cheval (1508), plus tard une lune croissante. Depuis 1938 on a souhaité de changer les armoiries. En 1963 on a adopté la truite comme signe des armoiries selon la tradition de la famille Kechler von Schwandorf qui avaient porté un poisson coudé dans leurs armoiries.
Dürrenbüchig
Documenté pour la première fois en 1335. Depuis 1972 annexe de Bretten. Environ 550 habitants.
Raccordement au réseau ferroviaire (S4).
Depuis 1972 Dürrenbüchig est une annexe de Bretten et se trouve à environ 4 km à l’ouest de Bretten. Le paysage typique – les collines, les vergers et les chemins creux – invite au cheminement et au cyclisme. Grâce au du sol fertile l’agriculture prédomina à Dürrenbüchig. Au cours des dernières 40 années Dürrenbüchig est devenu une zone résidentielle. Il n’y a pas d’industrie, seulement quelques entreprises artisanales. La plupart des habitants travaillent à Bretten, Bruchsal et Karlsruhe. Cela se facilite grâce au bon raccordement au réseau du transport public.
Malgré le déclin de l’agriculture, Dürrenbüchig a pu garder son caractère villageois. Ici tous les habitants se connaissent.
Il y a des différents clubs et associations comme les pompiers volontaires, la paroisse protestante, la chorale paroissiale, la garderie d’enfants « Die Schatzinsel », les « Amies de l’Étang », l’ensemble des flûtes à bec « Picobella » ou le club sportif.
Administration locale :
Kraichgaustraße 1
75015 Bretten-Dürrenbüchig
Tél: 07252 / 2449
Fax: 07252 / 9739211
E-Mail: ortsverwaltung.duerrenbuechig@bretten.de
Gölshausen
Première documentation dans l’année 802. Depuis 1975 annexe de Bretten. Environ 1.750 habitants.
Raccordement au réseau ferroviaire (S4).
Neibsheim
Première documentation en 770. Depuis 1972 annexe de Bretten. Environ 1.930 habitants.
Curiosités: Chapelle sur le « Adlersberg » (construite en 1738) et la mairie de l’année 1900.
Institutions publiques
Administration du village
Talbachstr. 59
75015 Bretten
Tel.: 07252/9361-0
Fax: 07252/9361-13
e-Mail: ortsverwaltung.neibsheim@bretten.de
Heures d’ouverture:
Lunid, Mardi et Jeudi : 09.00 – 12.00 H
Mardi et Jeudi : 15.30 – 18.00 H
Transport public :
Ligne de bus 141
Neibsheim fut fondé par les Francs. La première documentation du village « Nichbodesheim » date du 1er Juin 770.
En 1365 le village passa de la famille « de Nipotsheim » au chapitre de la cathédrale de Speyer. Probablement la ligne des seigneurs de Nipotsheim s’éteigna.
Après la Guerre de Trente Ans l’arrivée des familles suisses et tyroliennes permettait de ranimer la vie villageoise.
Jusqu’en 1802 le village appartenait au chapitre de Speyer. Depuis 1936 Neibsheim faisait partie du district administratif de Bretten. Le 1er Mars 1972 le village devint une annexe de Bretten.
Un grand nombre de clubs et une bonne infrastructure valorisent considérablement la qualité du village. Neibsheim compte plus de 1900 habitants et a gardé son caractère typique d’un village du Kraichgau sans avoir oublié de s’adapter au temps moderne.
Les clubs et les associations de Neibsheim sont la paroisse catholique Saint-Maurice, la paroisse protestante, les pompiers volontaires, l’union locale de la Croix Rouge, la chorale « Liederkranz », l’orphéon, le club de foot, le club pour l’élevage des petits animaux et oiseaux, le club de fruiticulture et horticulture. la jeunesse de la campagne catholique, le club culturel, la chorale paroissiale, l’association des femmes catholiques, les enfants de chœur, le club des personnes âgés et les tireurs d’arbalète « Armbrustschützen um Hans Entenkopf »
Neibsheim est jumelé avec Neuflize (Ardennes) depuis 1971. Les origines du jumelage datent de l’époque de la deuxième guerre mondiale quand un prisonnier de la guerre se Neuflize exerçait des travaux agriculteur à Neibsheim.
Le jumelage avec Nemesnadudvar (Nadwar) en Hongrie, signé en 1987 remonte au 18ième siècle quand des émigrants den Neibsheim furent parmis les premiers colons dans ce village. Le jumelage s’est développé grâce aux contactes des généalogistes.
Rinklingen
Première documentation en 768. Depuis 1971 annexe de Bretten. Environ 1.960 habitants.
Raccordement au réseau ferroviaire (S4).
Rinklingen fut pour la première fois documenté le 31 décembre 768 quand un homme nommé Guntleich donna des possesions à « Richilineheim » au monastère de Lorsch.
En 1327 un homme nommé Swicker de Ringelingen est tenancier d’une ferme appartenant au monastère de Herrenalb. Entre 1438 et 1478 les contes palatins du Rhin acquirent des droits à Rinklingen. Dans la Guerre de Trente Ans Rinklingen fut occupé par des troupes suédoises.
Le 3 septembre1802 Rinklingen devint badois. En 1805 des troupes françaises passent par Rinklingen et le village doit livrer de l’alimentation. Cela se répéta en 1813 avec les « Grandes Armées Autrichiennes »
Une grande famine 1816/17 obligea beaucoup d’habitants à émigrer. En 1832 la mairie fut construite.
Après la Seconde Guerre mondiale le village devint une zone résidentielle appréciée avec maintenant environ 1950 habitants.
Rinklingen est l’annexe la plus ancienne de Bretten. En raison de la proximité à Bretten, le conseil municipal de Rinklingen décida en 1972 de s’incorporer dans la ville de Bretten. A la suite, Ringklingen receva une école primaire et un gymnase. Le raccordement au réseau ferroviaire du KVV facilite la vie des banlieusards.
A Rinklingen on trouve en outre une maternelle, une boulangerie, une boucherie charcuterie, un marchand de légumes et un médecin. En ce qui concerne les loisirs il faut mentionner le club sportif « TSV Rinklingen » et l’aire pour barbecue avec le terrain de jeux.
Les armoiries de Rinklingen montrent l’ancien signe du village en rouge et or sur des losanges bleus et blancs.
Ruit
Première documentation en 1244. Depuis 1973 annexe de Bretten. Environ 1.515 habitants.
Raccordement au réseau ferroviaire (S9).
Ruit se trouve à deux kilomètres au sud de Bretten dans la vallée de la « Salzach ». Le territoire communal comprend 403 hectares dont la moitié est zone protégée.
La première documentation du village date de 1244 dans un diplôme de l’évêque Conrad de Speyer. Comme possession du monastère de Maulbronn, Ruit devint wurtembergeois après la conquête du monastère par Ulrich de Wurtemberg en 1504. En 1726 on construisit la mairie.
Lors de la sécularisation du monastère de Maulbronn, le village passa au grand-duché de Bade en 1810.
Après la Seconde Guerre mondiale le nombre d’habitants augmente en raison de l’afflux des expatriés et réfugiés.
En 1973 Ruit devint annexe de Bretten.
Le village est une zone résidentielle appréciée sans industrie ou commerce. On y trouve une école maternelle, une école primaire avec un gymnase, une salle de fêtes, l’administration locale, une boucherie charcuterie, une boulangerie, un café-restaurant, une église neo-gothique et plusieurs clubs comme les pompiers volontaires, le club de tennis de table, des chorales, un club pour l’élevage des petits animaux ou les amies du trekking.
Sprantal
Première documentation en 1261. Depuis 1973 annexe de Bretten. Environ 375 habitants.
Site:
Le territoire communal de Sprantal comprend environ 301 hectares, dont environ 76,5 hectares de forêt et 195,5 hectares de territoire agricole.
Raccordement au reseau routier:
Route locale 3568 – accolage à la route nationale B 294
Ligne de bus 733 Bretten - Pforzheim
Infrastructure, institutions publics:
Bureau administratif dans la mairie, église « Saint Wolfgang », école maternelle, pompiers volontaires, terrain de sport
Bureau administratif dans la mairie:
Ortsstraße 26
Tel: 07252/9739560
Fax 07252/9739561
E-Mail: ortsverwaltung.sprantal@bretten.de
Heures d’ouverture
Mardi: 11.00 - 12.00 H
Jeudi: 18.00 - 19.00 H
Z.U.P:
« Wasen », environ 15 terrains à bâtir, mise en chantier en 2003
Monuments:
église « St. Wolfgang », mairie, maisons à colombage historiques
Loisir et Nature:
Terrains de Jeu, Terrain de sport, Piste cyclable jusqu’au « Aalkistensee », prés et forêts
Le village fut pour la première fois documenté en 1261 comme « Spranttal ». En 1303 Sprantal fut vendu au monastère de Herrenalb. En 1526 le duc Ulrich de Wurtemberg adopta les monastères de Maulbronn et Herrenalb et donc Sprantal. En 1747 Sprantal est cédé au Palatinat et en 1771 le village passe au markgraviate de Bade. En 1973 Sprantal devint une annexe de Bretten.
Aujourd’hui Sprantal est une zone résidentielle avec environ 390 habitants. Le village est situé entre forêts et prés et offre beaucoup de possibilités pour des randonnés.
Sprantal dispose d’un raccordement au réseau de bus et d’une piste cyclable qui mène à Bretten.


